La nouvelle ministre de la transition écologique et solidaire,  Barbara POMPILI

La nouvelle ministre de la transition écologique et solidaire, Barbara POMPILI

À la suite de la démission du gouvernement d’Édouard Philippe, le nouveau premier ministre Jean CASTEX, a nommé Barbara POMPILI ministre de la transition écologique et solidaire ; elle devient numéro deux du gouvernement.

 

Barbara POMPILI, née le 13 juin 1975 à Bois-Bernard, passe son enfance à Liévin, dans le Pas-de-Calais. Elle est titulaire d’un diplôme de l’Institut d’étude politique de Lille.

 

Elle fait ses débuts en politique en adhérant au parti « Vert » en 2000. Elle est ensuite chargée des relations avec la presse pendant la campagne présidentielle de 2002 de Noël MAMERE. Les cinq années suivantes, elle travaille avec le député Yves COCHET en tant qu'assistante parlementaire.

 

Barbara POMPILI est élue députée le 17 juin 2012 dans la deuxième circonscription de la Somme, sous l’étiquette « Europe écologie – Les Verts ». Elle occupe notamment un siège à la commission supérieure des sites, perspectives et paysages. En septembre 2015, elle s’est associée au parti « Écologiste » de Jean-Vincent PLACE et François de RUGY.

 

Le 11 février 2016, Barbara POMPILI devient secrétaire d’Etat à la biodiversité et porte la « loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages » ; un amendement concernant la réparation du préjudice écologique est cependant retiré, sous la pression des écologistes.

 

Réélue dans la deuxième circonscription de la Somme aux élections législatives de 2017, elle décide, dès le 21 mars, de soutenir la candidature d’Emmanuel Macron à la présidentielle.

 

À propos des parcs naturels régionaux, elle déclare qu’ils sont « tout à la fois une reconnaissance, une détermination à exercer une responsabilité et une ambition de saisir une opportunité. Un parc naturel régional, c'est la reconnaissance d'une responsabilité : la responsabilité d'entretenir, de protéger, de préserver aussi, ce patrimoine » qui fait l’image de la France à l’international et contribue à notre qualité de vie. Elle félicite les PNR pour leur réussite, celle de la volonté locale et des compromis, là où les oppositions factices n’ont pas lieu d’être.